Beaucoup de personnes qui me consultent en sophrologie arrivent avec cette phrase :
“Je suis tout le temps fatigué(e).”
Malgré le repos, le sommeil ou les efforts pour ralentir, l’épuisement persiste. Dans mon accompagnement, je retrouve très souvent un facteur central : un stress chronique installé, devenu presque invisible pour la personne.
On ne parle pas toujours d’un grand stress ponctuel, mais d’un état de tension de fond, permanent, qui empêche le corps de récupérer.
Stress chronique : un corps bloqué en mode alerte
En séance de sophrologie, j’observe fréquemment chez les personnes en fatigue chronique :
- une respiration haute, courte
- des épaules, la mâchoire et le ventre tendus
- des difficultés à se relâcher, même allongé(e)
- un mental qui anticipe sans arrêt
Le système nerveux fonctionne comme s’il devait gérer un danger en continu. Le corps reste mobilisé, vigilant… et cela demande énormément d’énergie.
Avec le temps, cet état d’hyper-activation lié au stress épuise les ressources physiques et nerveuses.
Pourquoi le repos ne suffit plus
Une phrase revient souvent :
“Je me repose, mais je ne récupère pas.”
Lorsque le stress est chronique, le corps ne passe plus réellement en mode récupération :
- sommeil plus léger
- réveils nocturnes
- digestion perturbée
- tensions musculaires constantes
Même au repos, l’organisme continue de fonctionner en arrière-plan à haut régime. En sophrologie, certaines personnes découvrent pour la première fois la sensation d’un relâchement profond. Cela montre à quel point la tension était devenue leur normalité.
Quand la fatigue devient une source de stress supplémentaire
La fatigue chronique entraîne souvent une pression intérieure :
“Je devrais y arriver.”
“Je ne suis plus comme avant.”
Cette exigence envers soi-même entretient le stress, donc la tension du système nerveux… et donc la fatigue.
Un véritable cercle vicieux entre stress et épuisement s’installe.
Mon approche de sophrologue face à la fatigue chronique
Dans ces situations, mon travail en sophrologie ne consiste pas d’abord à “donner de l’énergie”, mais à aider le corps à sortir du mode alerte.
En accompagnement, je guide les personnes pour :
- relâcher progressivement les tensions corporelles profondes
- installer une respiration plus lente et plus basse
- apaiser l’agitation mentale
- retrouver une sensation de sécurité intérieure
Au fil des séances, le système nerveux se régule. Le corps peut enfin accéder à des phases de récupération plus profondes. C’est souvent à ce moment que :
- le sommeil devient plus réparateur
- la sensation d’épuisement diminue
- l’énergie revient de façon plus stable
Fatigue chronique : ce n’est pas un manque de volonté
C’est un point essentiel que je rappelle souvent :
la fatigue chronique n’est pas un problème de motivation, mais un signe d’un organisme resté trop longtemps sous stress.
Retrouver de l’énergie passe rarement par “faire plus”. Cela commence par apprendre à relâcher, à ralentir le système nerveux et à redonner au corps un espace de récupération.
C’est précisément ce que permet un accompagnement en sophrologie, en douceur et de manière progressive.
Vous vous reconnaissez dans cette fatigue liée au stress ? Je vous accompagne en sophrologie sur Sierre, Sion, ou en ligne.
👉 Prenez rendez-vous pour une séance individuelle sur https://urls.fr/Nx7Hec et offrez-vous un vrai moment pour vous.
🌐 Découvrez mon univers sur www.essenciels.ch

Merci pour cet article, très éclairant. J’apprécie particulièrement la manière dont tu montres que la fatigue chronique n’est pas un manque de volonté, mais une réponse d’adaptation à un stress de fond. Ta pratique remet le corps et le système nerveux au centre, là où beaucoup de discours restent encore trop mentaux.
Merci, David, de pointer l’essentiel : la présence au corps pour se ressourcer